UNE EXPLORATION HUMAINE ET SENSIBLE DU MONDE DES SOLS PAR ANAÏS TONDEUR ET SES INVITÉS

5-29.11.2026

« Là où le sol pousse » réunit au 261 boulevard Raspail à Paris : artistes, scientifiques, photographes, écrivain·es et chercheur·euses autour d’un même interlocuteur, aussi familier que méconnu : LE SOL, avec lequel nous formons une seule et même communauté, terrestre.

À partir de cinq terrains — agricole, viticole, forestier, volcanique et urbain —, 

« Là où le sol pousse » donne à voir ce qui se joue sous la surface : les alliances de racines, de champignons et de bactéries sans lesquelles nul sol ne serait fertile,  une matière vivante où s’inscrivent aussi les traces de nos activités humaines.


Bâtiment moderne en verre avec structure métallique, entouré d'arbres verts dans une ville, sous un ciel bleu clair.

© Jean Nouvel/Adagp, Paris 2016. Photo : © Luc Boegly

Un lieu unique

Au 261 boulevard Raspail . 14e

Un bâtiment de verre et de lumière imaginé par Jean Nouvel, longtemps occupé par la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Son architecture, où s’entremêlent transparence, végétation, jardin et espaces d’exposition, entre en résonance directe avec l’exposition « Là où le sol pousse. »

5 — 29 NOVEMBRE 2026

Ouverture du Mercredi au dimanche : 11h — 19h

Nocturne le jeudi jusqu’à 21h


UNE VISION PARTAGÉE

MARC-ANDRÉ SELOSSE · Biologie · Commissariat Scientifique

DOMINQUE CHARLET · Co-commissariat · production

JULIE SICAULT MAILLÉ ·  Co-commissariat


Une sculpture verticale en verre avec des motifs orange et marron dans un bâtiment moderne avec beaucoup de fenêtres et de lumière naturelle, un homme regarde la sculpture.

Correspondances

Correspondances

© Visualisation Chromatographie de sol, 90×1000cm, Anaïs Tondeur

GEO-GRAPHIES : UNE ÉCRITURE DES SOLS

Suspendues dans l’espace, de grandes chromatographies révèlent une écriture des sols. Dans les fibres de longs pans de papier de mûrier, les molécules de sols migrent pour former des signes qui pourraient être lus comme un témoignage, à une autre échelle, dans une autre langue que la nôtre...

À ces géo- graphies répondent cinq écrivain·es. Chacun-e avec ses mots, rentre en dialogue, en Co-respondance avec le sol qui lui parle.

JULIEN DENORMANDIE 

GASPARD KOENIG

MARIELLE MACÉ

ERIK ORSENNA

MARC-ANDRÉ SELOSSE

En regard, le Portrait de chaque sol, teinté à partir des pigments issus de sa propre matière, le situe dans son milieu, son histoire, ses dynamiques et parmi les communautés vivantes qui l’habitent.


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